Qu’est-ce que le mieux-vivre au travail


Le mieux-vivre ou le bonheur au travail : Un nouveau concept ? Une réalité ? Une utopie ?
Une nécessité incontournable ? Un enjeu stratégique ? Un peu tout à la fois ?

 

Une rapide vidéo pour commencer et expliquer le mieux-vivre au travail :

powtoon

 

On parle aujourd’hui de plus en plus de bien-être, bonheur, qualité de vie au travail, etc. Ici, j’utiliserai « le mieux-vivre au travail » car ma mission est de rendre le rapport au travail meilleur, tant sur l’aspect émotionnel que productif. C’est la clé essentielle de la réussite professionnelle !

 

 

Pour mieux comprendre le mieux-vivre en entreprise

Une étude Gallup répertorie les trois grands types de comportements de salariés rencontrés en entreprise :

 

Salarié engagé : celui qui adhère aux valeurs et objectifs de l’entreprise et qui participe activement à son bon fonctionnement.

Salarié désengagé : celui qui travaille sans passion et sans motivation pour son poste.

Salarié activement désengagé : celui fait part de son ras-le-bol, sabote son entreprise. Son pouvoir de nuisance est extrême.

 

 

Pourcentage de salariés engagés, désengagés et activement désengagés : comment classifier le mieux-vivre au travail

 

Soit, rapporté à une entreprise de 150 salariés :

 

42 sont néfastes

91 font le minimum

17 sont impliqués

 

 

 

 

 

 

Quelle entreprise peut s’appuyer assurément sur 11% de son effectif pour produire, générer du profit, innover, créer ? Les 89% autres se contentant au mieux de faire le « minimum syndical », quand ils ne sont pas tout simplement destructeurs ? Je n’en connais pas, mais c’est malheureusement la vérité.

 

 

Un salarié heureux = un salarié engagé = une entreprise prospère

La bonne santé de l’entreprise passe inéluctablement par celle de ses collaborateurs.

 

 

La France est particulièrement mauvaise élève puisque classée 18e sur 19 pays européens sur la question de bien-être au travail. Le manque de reconnaissance, la perte de sens du travail et la précarité sont parmi les 3 premières causes de stress.

Les pertes liées à ce stress sont évaluées entre 1,9 et 3 milliards d’Euros par an selon l’Institut National de Recherche et de Sécurité. En outre, il serait à l’origine de 50% des journées d’absence puisque mal vécu par le salarié, selon l’ARACT (Association Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail).

Le mal-être au travail est également catastrophique en matière économique pour une entreprise. Absentéisme, accidents du travail, maladies, turnover et burn-out coûtent cher aux entreprises. En moyenne 10 080 € par salarié et par an, ont calculé le cabinet Mozart Consulting et le groupe Apicil, créateurs d’un indice du bien être au travail.

On voit bien qu’outre le caractère philanthropique, le mieux-vivre au travail est une réalité économique indéniable.

 

Quand le travail engendre souffrance et parfois maladie, la situation peut mettre en péril l’entreprise : absentéisme, accident, mauvaise productivité, désengagement, et même dénigrement.

 

Lisez plus ici : Comprendre et diminuer le stress

 

L’accord national interprofessionnel du 2 juillet 2008 relatif au stress au travail est consultable ici :

http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/Accord_stress_travail_Fr.pdf

 

 

Soignez vos employés et ils soigneront votre business. C’est aussi simple que ça

Charles Branson, patron du groupe Virgin

 

Pour aller plus loin :
La législation encadrant le bonheur au travail et les RPS
Savoir si le mieux-vivre au travail est bon pour vous.